Aaron Shust

Qu'est ce qui pouvait bien pousser un label indépendant très tendance – envié et réputé pour sa grande musique – à prendre un risque pour un style peu connu ?

C'est simple : une composition exceptionnelle. Un son formidable.

Ainsi lorsque le Brash Music d'Atlanta, créé sous la direction de l'ancien président de Mindspring and COO, Mike McQuary, a entendu les chansons accrocheuses et sincères d'Aaron Shust, les membres du staff ont immédiatement compris qu'ils avaient besoin de se familiariser ne fut-ce qu'un peu dans la musique chrétienne.

Anything Worth Saying est le premier album d'adoration du nouveau compositeur/interprète, Aaron Shust. Avec de nouveaux chants de louange et d'adoration, ces 11 chansons originales respirent l'espoir confiant et transportent avec passion les auditeurs vers la restauration promise de Dieu.

« Je me sens plus près de Dieu chaque fois que je conduis les gens dans l'adoration », de dire Shust, un musicien de formation classique. « Quand je m'éloigne du microphone et que j'entends une foule de gens chanter à Dieu de toutes leurs forces et du plus profond de leur cœur, c'est là que j'éprouve le plaisir de Dieu. C'est génial ! »

Chrétien pratiquant depuis toujours, Shust a grandi à Pittsburg où il a commencé à jouer du piano à l'âge de 7 ans. À l'adolescence, influencé par la musique des années soixante et celle de la Motown, Aaron a appris la guitare. Le besoin d'exprimer ses émotions alors qu'il allait quitter la maison familiale pour entrer à l'université poussa Aaron à se mettre sérieusement à l'écriture.

Durant ses années à l'université Toccoa Falls, Shust a étudié la théorie musicale, développé des dispositions pour des compositeurs tels que Bach et Mozart et s'est imprégné de musiques de maîtres plus récents tels que Bob Marley et U2. Shust a développé ses compétences sur scène en se produisant sur le campus aussi bien que dans des églises et des cafés.

Depuis cinq ans, Shust est impliqué dans le ministère de louange et membre du staff de Perimeter Church, une congrégation avant-gardiste œuvrant à Atlanta depuis 27 ans. Aaron dirige aussi les moments d'adoration dans de jeunes églises, à des retraites d'adultes et à des camps de jeunesse un peu partout aux États-Unis faisant jouer ses doigts de compositeur aux rythmes des tendances des églises.

« Cet album est un dialogue avec Dieu », remarque Shust. « Dieu place des paroles sur mon cœur et je les mets en musique parce que j'aime la musique. Quand je peux associer paroles et musique et que les gens les adoptent, alors je sens que j'ai donné naissance à une chanson. »



Anything Worth Saying
est rempli de hooks pop habilement emballés dans des mélodies remarquables orientées vers Dieu. Du début à la fin, l'honnêteté franche est ce qui décrit le mieux le ton du projet. Le clou de ce disque est le morceau d'ouverture de 19 secondes, Give Me Words,  un prélude résultant d'une année de sécheresse où Aaron n'a pratiquement rien écrit, dit-il.

« Je raisonnais : Si je suis un compositeur, alors pourquoi n'ai-je rien écrit pendant tout ce temps ? Mais je n'avais pas l'impression d'avoir quelque chose à dire. » Une prière désespérée s'est finalement échappée de mes lèvres : « Donne-moi les mots pour parler/Ne laisse pas mon esprit s'assoupir/Car je ne vois rien qui vaille la peine d'être dit. »

Finalement, une brève révélation a saisi le cœur, l'esprit et l'âme d'Aaron, faisant jaillir les paroles et la musique inspirantes qui forment maintenant cet ensemble.

Dans Matchless  par exemple, l'ouverture énergique des guitares s'harmonise parfaitement à l'exactitude de sa voix alors qu'il énumère en chantant les noms souverains de Dieu, chacun d'entre eux démontrant un amour au-delà de toute mesure. Un tel amour, devenu tangible en Christ, conduit à une transition émouvante :

« En ton nom, Tu redonnas la vue à l'aveugle/En ton nom, Tu ramenas à la vie celui qui était mort/En ton nom, Tu emmenas le prisonnier et tu as ouvert les portes/Et je chanterai à jamais devant ton trône. » Shust aborde la recherche fondamentale de l'homme à trouver un sens à sa vie dans My Savior, My God .

Notre désir d'appartenir à quelque chose de plus grand que nous est comblé, chante Shust, par un Dieu toujours présent qui nous délivre de notre vie dénuée de sens. Finalement, la chanson laisse place à un irrésistible refrain qui exprime une proclamation de foi inébranlable :

« Mon Sauveur aime/Mon Sauveur vit/Mon Sauveur est toujours là pour moi. Mon Dieu : Il était/Mon Dieu : Il est/Mon Dieu sera toujours »

Shust possède un talent enviable pour créer des traits à la fois émouvants et entraînants dans le même morceau.


Give It All Away débute tout simplement – une guitare acoustique jette l'ancre à une prière de reconnaissance à Dieu pour sa grâce manifestée en Christ.

Mais la chanson évolue rapidement en un mur sonore qui s'intensifie, un parallèle métaphorique de notre dévotion toujours croissante alors que notre compréhension du sacrifice incroyable fait en notre faveur s'approfondit.Anything Worth Saying a été produit par Dan Hannon et mixé par Steve Bishir (Amy Grant, Chris Tomlin, Garth Brooks) et Dan Hannon.

Les musiciens sont John Chalden (batterie), Tim Gibson (guitare basse), Candi Pearson-Shelton et Michael Mellett (choeurs). Shust est à la guitare acoustique et au piano alors qu'Hannon et George Cocchini (Michael W. Smith, Michael McDonald, Tim Hughes) sont aux guitares électriques.

« Je pense que la majorité des chansons contiennent des moments d'introspection, des moments d'honnêteté réelle par lesquels confesser : Je n'ai pas ce qu'il faut. Je suis vide. Mais je cours vers Dieu en qui se trouve toutes choses », déclare Aaron.


L'honnêteté artistique comporte de grands risques. Mais comme Aaron Shust le confirme, une telle révélation procure une abondante gratification.

« Nous sommes ici pour une raison », affirme Aaron « et c'est bien de donner gloire à Dieu pour ce qu'Il est pour nous. Son nom est sans pareil. »

Source   : Williams Media Group

zr

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